Hypnose thérapeutique

Addictions

Hypnose pour les addictions : sucre, écrans, jeux, alcool

Une addiction n'est pas un manque de volonté : c'est un automatisme que le cerveau a appris à répéter. L'hypnose aide à défaire ce réflexe pour le sucre, les écrans ou les jeux, et en complément d'un suivi médical pour l'alcool. En visio partout en France, ou au cabinet.

L'hypnose pour les addictions travaille sur l'automatisme qui déclenche l'envie, et sur ce que l'habitude apporte : du calme, une récompense, une pause. Elle convient au sucre, aux écrans ou aux jeux, et ne s'utilise pour l'alcool qu'en complément d'un suivi médical. Les séances durent une heure, en visio partout en France ou au cabinet.

Ce qui fait tenir une addiction

Une addiction s'installe parce qu'elle répond à quelque chose : elle calme, elle récompense, elle remplit un vide ou marque une pause. Le cerveau a appris ce raccourci et le déclenche de lui-même, avant même que vous ayez décidé quoi que ce soit.

C'est pourquoi la volonté s'épuise : elle lutte contre le geste, pas contre le besoin qui le déclenche.

Ce que fait l’hypnose

Le travail commence par identifier ce que l'habitude vous apporte réellement, puis cherche une autre façon de répondre au même besoin. Sous hypnose, on désamorce le déclencheur et on installe cette nouvelle réponse, pour que l'envie perde son caractère automatique.

Pour le tabac, une page dédiée détaille l'accompagnement spécifique à l'arrêt de la cigarette.

  • Sucre et produits sucrés
  • Écrans, téléphone, réseaux sociaux
  • Jeux vidéo et jeux d’argent
  • Achats compulsifs
  • Alcool, en complément d’un suivi médical

Tenir dans la durée

L'accompagnement prépare aussi les moments à risque : la fatigue du soir, une contrariété, une soirée entre amis. Vous repartez avec des ancrages et une courte routine d'auto-hypnose pour traverser l'envie quand elle se présente.

Un écart n'efface pas le travail accompli : il indique la situation qu'il reste à préparer.

Alcool et substances : un suivi médical d’abord

Un sevrage d'alcool ne doit jamais se faire seul : il peut être dangereux et doit être encadré par un médecin. Il en va de même pour le cannabis, les médicaments ou toute autre substance. L'hypnose intervient alors en complément de ce suivi, jamais à sa place.

Pour en parler anonymement, Alcool Info Service répond au 0 980 980 930 et Joueurs Info Service au 09 74 75 13 13, tous les jours de 8 h à 2 h, par un appel anonyme et non surtaxé.

Questions fréquentes

Peut-on arrêter l’alcool avec l’hypnose ?

Pas seul. Un arrêt de l'alcool se prépare avec un médecin, car le sevrage peut être dangereux. L'hypnose peut ensuite accompagner ce parcours, pour travailler l'envie et les situations à risque, en complément du suivi médical.

Écrans, sucre : peut-on vraiment parler d’addiction ?

Le mot importe moins que ce que vous vivez. Si une habitude vous échappe, que vous la répétez malgré l'envie d'arrêter et qu'elle prend la place d'autres choses, elle mérite d'être travaillée. C'est cette perte de contrôle que l'hypnose cible.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Une à six séances pour la majorité des demandes, selon l'ancienneté de l'habitude et ce qu'elle vous apporte. Des outils d'auto-hypnose aident à tenir entre les séances.

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